mardi 24 mai 2011

Cinq Etranges Albums De Famille

Cinq étranges Albums de Famille
Exposés au BAL du 14.01.2011 au 17.04.2011

Cette exposition est très amusante parce qu’il y a cinq étranges albums de famille.
Cinq artistes pris au jeu d’une exploration ambiguë et risquée de leur histoire familiale.
Cinq récits qui dissèquent les rites à la fois merveilleux et douloureux de l’adolescence, du couple et de la famille.
Cinq portes ouvertes et aussitôt refermées.
Cinq terrains connus, innocents, fusionnels, et pourtant frappés de l’étrange.


A Premiere vue,les photographies les plus limpides semblaient les plus etranges
-1965.1973-  Emmet Gowin





Ne en 1941, il porte le nom et le prénom de son père, il est dans une famille de pasteur, en Virginie du Sud, la famille d’Édith, sa femme rencontrée en 1964, vit recluse à Danville, Virginie. Enfants, objets, tantes, oncles, cousines, parents apparaissent dans des mises en scène symboliques, des atmosphères inquiétantes, fantomatiques. Ses photographies semblent capter un moment de possible basculement. Celui où l’univers clos de la famille pourrait devenir le lieu de sa propre folie.


L’album de famille de lucybelle crater
-1970.1972-
Ralph eugene meatyard



Le week-end, il photographiait ses enfants et sa femme dans mises en scène symboliques, souvent dans des lieux abandonnés.son œuvre inclassable est dominée par l’idée de révélation.

My sister
-2003- Erik kessels


My Sister semble, à première vue, un banal film amateur, tourne en super 8 dans les tonalités chaudes des années 70,la scène et idyllique et rien ne semble pouvoir la troubler.


les aventures de guille et belinda et le sens enigmatique de leurs reves
Alessandra Sanguinetti (1999-2010)







Il a photographié deux amies afin de raconter leurs histoires de 1999 jusqu’à 2010.Un film a été réalisé pour raconter l’histoire de leurs familles en 1999…quand elles sont 2 jeunes filles. Après les photos racontent sa vie pendant 10ans. Au début, les fillettes ont une dizaine d’années. Peu à peu, elles entrent dans le cadre de photographies, images fixes et grandissantes. On les voit terminer leur enfance, les signes de l’avenir pointent à leur insu. Elles ont 12, 15, 20 ans, se marient, allaitent, cessent de jouer, mais continuent de rêver. Certaines images sont prises sur le vif su quotidien, une douche dans une bassine en extérieur, une fête de village. D’autres sont construites, mises en scène, comme celle où les deux fillettes sont enterrées jusqu’au visage. Les cousines ne sont jamais sorties de leur village et ne le quitteront sûrement pas. Elles s’ancrent dans la terre et continuent leurs vies. 






Une exposition à voir jusqu’au 17 avril 2011 au BAL
6, impasse de la Défense
75018 Paris
www.le-bal.fr


      
  
SHU Chen  L3 Arts Plastiques N d'etudiant  10272864
     

jeudi 19 mai 2011

« Soyez artiste, soyez créatif »


Dans une (nouvelle) tentative de définition de « qu’est-ce que l’artiste ? », je poserai à mon tour une question : Artiste, est-ce être créatif ?
Pour tenter d’apporter un élément de réponse à celle-ci, commençons par définir le terme de  « créatif », et ce, à travers des termes qui lui sont annexes. Tout d’abord, « créativité » : capacité ou qualité par laquelle on aboutit à l’action de créer. Ensuite, « création » : chose issue de l’action de créer, autrement dit la chose créée. Peut aussi être considéré comme l’idée même du processus conduisant à créer. Mais peu importe. « Être créatif », apparaît dès lors comme le fait d’avoir la faculté ou la capacité de créer quelque chose, d’aboutir à une création. De fait, Artiste, est-ce être créatif ? Oui, certainement. On songe aisément à ces consignes lors des concours d’entrée aux écoles d’art (ou autres concours artistiques), où le seul mot d’ordre, formulé ou non, semble être : « Soyez créatif !» ou bien « Soyez original ! ». Suffit également de voir les lettres de motivation destinées à ces mêmes écoles d’art, où le leitmotiv même des gens voulant y entrer est : « créatif, créativité, création ». Voire « originalité ». Une ritournelle en soi. Bien que je ne comprenne pas trop le rapprochement entre créativité et originalité, « être créatif » semble vouloir signifier dans bien des cas « être original ». Enfin, hormis de poser la question « est-ce qu’artiste c’est être original ? », cela n’apporterait pas beaucoup de poursuivre ce rapprochement ou non-rapprochement, si ce n’est pour dire que l’idée même d’être créatif, est difficile à définir en soi. Poursuivons donc, en restant sur la définition établie plus haut. Une autre question me vient alors est : peut-on être artiste sans être créatif ? Au premier abord, ça me paraît difficile. Ou alors, c’est un artiste qui a perdu sa créativité, mais qui a, par conséquent, fait preuve de celle-ci auparavant. Le syndrome de la page blanche peut-être, voire une leucosélophobie qui empêcherait de produire quoique ce soit. Et puis, une autre question me vient : peut-on être créatif sans être artiste ? Oui ! Prenons un exemple : les gens de la publicité inventent parfois des choses ou ont des idées surprenantes, tout comme ils peuvent créer des concepts (publicitaires). Sont-ils artistes pour autant? Non. Ils le disent, voire le revendiquent, eux-mêmes : ils ne sont pas artistes et ne tiennent, bien souvent, pas à être considérés comme tel. L’idée est : « nous sommes créatifs, mais nous ne sommes pas artistes » ; alors même que des gens peuvent le penser. Pourquoi ? Parce que, comme en art, la créativité est dominante. Nous pourrions citer plein d’autres exemples et domaines où la créativité est amenée à s’exprimer : communication, édition, graphisme, design, parfois même au sein de l’entreprise lambda, à travers la secrétaire qui organise de nouveaux graphiques en choisissant telle ou telles formes et couleurs (même si là, ce serait très discutable). L’on pourrait ainsi voir dans le fait d’être créatif, la manifestation d’une certaine qualité artistique, plutôt qu’un critère unique et déterminant en soi, d’autant plus que la créativité ne conduit pas forcément à produire un objet qui serait considéré comme de l’art.
Il faut alors considérer le fait « d’être créatif » comme une des qualités, du moins capacités, de l’artiste. Capacité, qui ne permettrait pas de définir à elle seule et en elle-même ce qu’est l’artiste. Elle serait en cela un élément de réponse à inclure dans la définition de l’artiste. Autrement dit, la définition de l’artiste serait : « Artiste : n. Personne créative, plus ou moins exubérante… » ; voilà où j’en suis. Vous l’aurais compris, tout ceci est (encore) loin d’être exhaustif. 
  

- Baudriand -

mercredi 18 mai 2011

 Fabien Hérelle


Né en 1981 à Fontenay-sous-Bois, Fabien Hérelle vit et travaille à Paris.

Jeune diplômé des Beaux-arts de Paris, ancien pensionnaire de la prestigieuse Casa Vélasquez à Madrid, Fabien Hérelle impressionne par son style réaliste et minutieux, et sa sensibilité qui lui permet d'ouvrir avec art et humour sa boîte de Pandore.
Du haut de ses 28 ans, il épate par la maturité de son dessin avec ses sujets candides, grotesques absurde ou irrévérencieux tout droit sortis de l'enfance. Si le jeune artiste a une obsession quasi maniaque du détail, c'est la précision de son trait renforcé par l'emploi de l'encre de chine noire qui impressionne le plus. En 2002, Fabien part à la découverte de la Chine. Grâce à une bouse d'échange, il va pouvoir séjourner quatre mois à l'Académie des Beaux-arts et faire la connaissance d'un maître chinois qui l'invite à une vision, plus intime et subtile de la réalité.
Plusieurs étés à travailler dans des centres de loisir, lui ont permis de constituer un réservoir de souvenirs, de longuement écouter et observer.
De ces échanges, il apprend à retoucher ses dessins d'enfance, conservés précieusement dans les tiroirs d'un vieux meuble familial.
Il se réapproprie ses croquis et y incorpore de nouveaux personnages, afin de détourner avec humour le sujet et le style mal dégrossi de son trait d'enfant.
Dans ses œuvres récentes, on le découvre en train de se faire dévorer par des moutons géants, ou menacer par d'étranges et anthropomorphiques moquettes à doigts. Fabien Hérelle couche sur le papier ses mauvais esprits, ses monstres et ses peurs infantiles. Vêtu invariablement d'un pantalon de pyjama, signe ostensible que la perception du monde se fait par le rêve, le garçon aux traits d'adultes nous entraine avec lui dans un périple fantasque à travers son imaginaire.
Son style à la fois très minutieux et onirique fait la particularité de son œuvre, dans laquelle il se représente dans des situations énigmatiques ou inquiétantes. Fabien Hérelle nous décrit son concept artistique en quelques mots : « C’est mon but, mon défi, raconter une histoire. Ma feuille est une scène, un théâtre. L’équivalent en littérature serait une nouvelle, et sûrement pas un roman. Quelque chose de court, mais de très dense ».





  Jiejing LIU   10277114
BRANCUSI
« La taille directe est la vraie route de la sculpture mais ça n'est pas le bon chemin pour ceux qui ne savent pas marcher."
« C'est en taillant la pierre que l'on découvre l'esprit de la matière, sa propre mesure. La main pense et unit la pensée à la matière. C'est l'acte même du sculpteur face à un matériau dont la connaissance ne s'apprend que lentement, et réserve toujours un inattendu qu'il faudra résoudre sans pouvoir jamais rien ajouter, par seul retranchement. Il faut tailler et non blesser la pierre, trouver la solution devant l'apparition d'une veine ou d'une tache non prévue : il faut savoir lutter avec la pierre, la caresser, la polir, savoir avec angoisse comme avec joie, faire surgir la forme que l'on porte en soi, mais qu'elle peut aussi nous avoir inspiré selon sa texture, la forme même du bloc que l'on a choisi ou trouvé. »



                                             



Jiejing LIU 10277114

jeudi 5 mai 2011

Sur la question de l'artiste...


Après avoir quasiment fait un « coming-out » en direct (je tiens à rassurer « tout le monde » : depuis ça va beaucoup mieux) ;  j’essayerais d’être un peu moins évasif en essayant de rapprocher cet épisode de l’une des questions centrales du cours : qu’est-ce qu’un artiste ? Est-ce une posture ? Est-ce une production ? 
En recevant Jean-Luc Verna, et avec le recul, cela m’a amené à me demander si ce qui fait un artiste, n’est pas avant tout une posture, une façon d’être, de se revendiquer soi-même. Je pense qu’on s’accordera pour dire que Jean-Luc Verna est un artiste. Maintenant, essayons de savoir ce qui nous mettrait d’accord sur ce point, autrement dit sur ce qui fait que c’est un artiste, en essayant de le définir.

Quoi de mieux qu’un look punk pour afficher un désir de révolution, de revendications? Et bien, un artiste c’est aussi ça. Quelqu’un qui révolutionne le monde à sa manière. Certes, les « punks » c’est déjà connu, voire même du déjà-vu et fait. Mais cela n’empêche pas qu’il y a encore des choses à dire. Mon propos n’est pas tant de dire qu’un artiste serait une personnalité affirmée, voire extravagante, mais plutôt que c’est aussi ça être artiste. Ça en fait parti. Se sentir artiste avant de l’être, avoir cette révélation de soi, avant de le révéler plus ou moins fortement au monde. Cela ne signifie pas que les artistes reçus jusque là ne l’étaient pas. Au contraire. Ils l’ont peut-être davantage prouvé dans la présentation de leur travail. Il n’en demeure pas moins, que cela ne sautait pas aux yeux, si je puis dire. Mais une question, ou plutôt une série de questions me vient alors à l’esprit : Duchamp paraissait-il être un artiste ? Peut-être. Warhol donner t-il l’impression d’être artiste ? Oui, certainement. Jeff Koons ? Non. Ou alors c’est beaucoup moins évident. Cela suppose donc qu’il y a des artistes qui le paraissent. Et d’autres non.
Verna n’est pas Orlan, comme il l’a dit lui-même. La mise en scène est peut-être moins travaillée, la gestuelle plus soft ; mais il n’en demeure pas moins que, pour moi, l’on a à faire à une même catégorie d’artiste : celle avec une posture, une manière d’être. Si Van Gogh apparaît l’archétype même de l’artiste de fin 19e et du début 20e, inspirant encore aujourd’hui le mythe de l’artiste-maudit, de même que Rimbaud ou Verlaine ont pu l’être à la même époque, dans un autre registre (à mon sens) ;  le genre d’artiste comme Verna est peut-être l’archétype actuel de l’artiste-maudit. Pas si maudit, on s’accordera là-dessus, bien que. Il n’en semble en tous cas pas moins à l’opposé d’artistes comme Jeff Koons  ou  Damien Hirst. Cela m’amène donc à penser qu’il y a plusieurs figures d’artistes. Plusieurs figures que l’on pourrait retracer en fonction de l’Histoire de l’art. Figures, qui évoluent, mais conservent des divergences. C’est l’idée d’un clivage inévitable entre certaines catégories d’artistes, à travers l’Histoire. Mais là, on s’éloigne.
Un problème qu’on pourrait souligner, en prenant en compte une certaine affirmation de soi dans l’idée d’être artiste, c’est que, bon nombre de personnes peuvent se revendiquer « artiste » sans l’être vraiment. À savoir, des gens qui se pensent (croient ?) « artiste », en s’appuyant seulement sur la posture. De même, il y a des artistes qui le sont, et ne se sentent pas comme tel ; n’ont pas besoin de le revendiquer autrement que par leurs œuvres. Etre artiste, c’est peut-être être exubérant avant tout, mais pas seulement. Cela ne se cantonne pas uniquement à de l’exubérance. Autrement, cela ne suffirait pas. Il y a bien autre chose derrière une apparence, plus ou moins révélatrice et revendicatrice, d’un artiste. La posture n’est donc pas suffisante pour être reconnu ou pouvoir se dire artiste. Mais elle n’en est peut-être pas moins un commencement, au moins pour l’égo de l’artiste, sans pour autant à avoir à s’exprimer par l’apparence. Vous l’aurez compris, je suis bien loin d’avoir solutionné le problème et répondu à la question initiale. Tout ça reste encore à méditer. Pour ma part, il me reste à prendre rendez-vous chez le tatoueur en attendant.


- Baudriand -

lundi 2 mai 2011

hadded imen




NOTION DE L'ARTISTE

l' artiste pour elle  est un individu faisant (une) œuvre, cultivant ou maîtrisant un art, un savoir, une technique, et dont on remarque entre autres la créativité, la poésie, l'originalité de sa production, de ses actes, de ses gestes. Ses œuvres sont source d'émotions, de sentiments, de réflexion, de spiritualité ou de transcendances.
 pour elle  l'artiste est un consepte vaste ,pour elle l'artiste doit étre le méroire de son épauque, l'artiste pour elle doit cherché dans tout le chose méme le plus marjinalisé.
elle s'interresse beaucous a la poésie par ce que la deffirence entre l'artiste et l'artisan c'est la culture artistique
Georgia Russell pénètre la face cachée des livres pour créer de la poésie cinétique, de la dentelle organique



Georgia Russell passe les livres au scalpel

Notre société, notre éducation dès notre plus jeune âge nous incite à protéger, respecter, sacraliser les livres !
Georgia Russell ne s’embarrasse pas de tout ça. Cette artiste écossaise transforme les livres (couvertures) pour leur redonner vie à grands coups de scalpel. Le geste est précis, chirurgical pour découper aussi bien de grands classiques de la littérature (Beaudelaire, Woolf, Nabokov ou même Breton) ou de simples dictionnaires de langues.…

Le travail artistique de Georgia Russell se décompose en 3 grandes partie : enfermer des livres sous des cloches de verre, présenter des partitions sous plexiglas, transformer des photographies.

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Raoul et Jean Dufy

du 14/04/2011 au 26/06/2011
Raoul et Jean Dufy
© Musée Marmottan Monet
Le musée Marmottan Monet organise pour la première fois en France une exposition consacrée à Raoul (1877-1953) et Jean (1888-1964) Dufy Si l’on connaît bien l’oeuvre de Raoul, celle de son frère Jean, peintre lui aussi, l’est moins.......

Raoul et Jean Dufy

Musée Marmottan-Monet
Le musée Marmottan Monet organise pour la première fois en France une exposition consacrée à Raoul (1877-1953) et Jean (1888-1964) Dufy.
Si l’on connaît bien l’oeuvre de Raoul, celle de son frère Jean, peintre lui aussi, l’est moins. Cadet de 11 ans, Jean se forme à la peinture entre 1906 et 1914, encouragé par son frère qui participe alors aux aventures fauve et cubiste. À partir de 1920, date de ses premières peintures, Jean produit une oeuvre riche et partage avec Raoul des préoccupations artistiques communes.
Les frères sont proches et entretiennent une correspondance régulière. Raoul et Jean développent des parcours parallèles et collaborent peu, à l’exception notable de La Fée électricité qui est aussi l’objet de leur rupture en 1937. Chacun d’eux crée une oeuvre abondante (environ 2500 pièces), structurée en séries, traitant de thèmes plaisants, rendus par un sens de la couleur auquel on les identifie l’un et l’autre.

Regroupant une centaine de peintures, d’aquarelles et de céramiques provenant de musées et de collections particulières du monde entier, l’exposition cherche à mettre en évidence les liens qui unissent l’oeuvre de Jean à celle de Raoul comme ce qui les singularise l’une de l’autre. Esquissant en préambule les périodes fauve et cubiste de Raoul, le parcours présente ensuite des grands thèmes communs aux deux frères et propose de comparer leur peinture : mer, fenêtres ouvertes et ateliers constituent la première partie du parcours ; puis les thèmes se singularisentà travers deux sections parallèles : à la palette chaude et à la touche vibrante des cirques peints par Jean répond la musique évoquée par Raoul ; aux courses et paddocks de Raoul font ensuite face les allées cavalières de Jean ;
enfin, les tableaux ayant pour thème Paris et Nice sont consacrés aux oeuvres tardives des deux frères et soulignent une évolution commune vers un style graphique initié par Raoul et subtilement revisité par Jean.
Cette exposition s’inscrit dans le champ des études dédiées à la filiation dans l’art et des manifestations qui lui sont consacrées depuis dix ans. Elle propose une lecture croisée de l’oeuvre des deux frères et permet de mieux situer la peinture de Jean Dufy.

Accès M° :
M° La Muette (ligne 9)
Adresse :
2, rue Louis Boilly , 75016, Paris, France
Téléphone :
01 44 96 50 33
Ouvert t.l.j. de 10h à 18h. Fermé le lundi
Tarif :Plein tarif : 10 euros - Tarif réduit : 5 euros - Moins de 7 ans : gratuit Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h - Nocturne le jeudi jusqu'à 20 h - Fermé au public le lundi